L’émission Front Page est une revue d’actualité qui s’intéresse à tout ce qui touche le monde de la bande dessinée américaine (comics) du côté des Etats-Unis comme de la France, ainsi qu’à ses adaptations tous médias confondus. Le podcast est une série régulière chez First Print et revient au rythme de trois épisodes par mois, hors contenus spéciaux. Ce Front Page est le premier podcast consacré à l’actualité comics du mois de septembre 2026.
Le podcast est sponsorisé par Pulps et on vous propose un « Focus Pulps » chaque mois ! Découvrez une sélection de comics VO à prix de lancement !
Le Focus Pulp’s de septembre 2026 : Rampant Swine / No One Escapes the Dialectic / Swamp Thing is Killing the Children
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Le Programme
COMICS – 03:45
- Jeph Loeb chez Album Comics le 3 octobre 2026 !
- La SDCC Malaga fait son retour à la fin du mois !
- Découvrez Pulp’s Art, galerie d’originaux en ligne
- Les Enfants Perdus de Neyef débarque le 7 octobre au Label 619
- Le Phare, anthologie à venir chez Astrolabe, rappelle ses équipes créatives
- Curt Pires lance sa déconstruction des Pokemon avec Creature Corps
- Marvel relance encore la X-Force, qui devient la Fugitive X-Force
TV – 43:19
- Spider-Noir annulée – et récompensée aux Emmy Awards
- L’affaire Ed Brubaker sur le tournage de Criminal
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Le nouveau Neyef c’est oui direct
Creature Corps ne donne pas trop envie, de la parodie on en a déjà eu partout, du sérieux ya déjà le manga pokémon qui est très sympa, les dessins et les design ont pas l’air ouf en plus. Dommage
Un truc dont on parle pas trop avec le rachat de warner c’est leur éditions physique. Warner c’est un des studio qui édite le plus leur création en disque. Par exemple Peacemaker est en blueray rapidement alors que disney et très timide à sortir leur séries
C’est très choquant ce que Brunaker a fait. J’imagine qu’on en apprendra plus au moment du procès
C’est assez savoureux de vous écouter en plein biais cognitif concernant l’affaire Ed Brubaker.
Donc, je résume : un auteur clairement positionné à gauche, souvent perçu comme étant dans le « camp du bien », aurait eu un comportement inverse de l’image et des valeurs qu’il renvoie. Quelle surprise !
Ce qui est drôle avec les gauchistes, c’est qu’ils pensent que, si on dit des choses bien — c’est-à-dire progressistes ou de gauche —, alors on est quelqu’un de bien. Malgré tous les contre-exemples à foison : affaires de viol, de violence ou de propos racistes impliquant des gens de gauche.
Par contre, quand on est de gauche, on a quand même droit à un traitement de faveur. Soyez honnêtes : s’il avait été trumpiste, vous n’auriez jamais autant questionné la véracité des allégations. Cela aurait été : « Bah voilà, c’est un sale type, donc ça ne surprend personne. Poubelle. »
Mais là, vous tergiversez. Vous avez du mal à y croire, vous questionnez la vérité, vous évoquez la présomption d’innocence et vous envisagez même l’humour, en vous projetant vous-mêmes dans votre humour raciste au cinquième degré avec vos potes. Vous avez aussi envisagé l’alcool, la drogue, un pétage de câble, ou toute autre explication qui pourrait l’excuser.
Vous auriez envisagé tout ça pour un mec de droite ? Non.
Vous espérez même le faux témoignage, mais vous êtes coincés parce qu’en principe, il faut croire les victimes. Et là, cela se verrait trop si vous faisiez une exception. Ce serait vraiment problématique, vu que la victime n’est pas blanche et qu’elle semble donc intouchable à vos yeux.
Et le pompon, c’est la phrase : « Je ne veux pas remettre en cause la parole d’une personne sri-lankaise. » Cette formulation pourrait être vue comme une forme de racisme anti-blanc, dans la mesure où elle semble attribuer d’emblée à une personne racisée le statut de victime crédible, tandis qu’une personne blanche serait implicitement envisagée comme un agresseur potentiel. Au lieu d’examiner les faits, les témoignages et les éléments disponibles de manière égale, on semble ici établir une hiérarchie de crédibilité fondée sur l’origine des personnes.
La vérité c’est qu’on ne sait pas qui dit la vérité et la nationalité de la potentielle victime comme le statut et les idées politiques du potentiel agresseur ne devraient absolument pas jouer dans le traitement médiatique que vous en faites.
Hé bah quelle grosse colère tu nous fait Alister, ça devait pas aller fort.
Alors déjà les sophismes du « et si » pour inventer ensuite une situation imaginaire, c’est le degré zéro de l’argumentation. Mais comme tu as pris beaucoup d’énergie pour écrire plein de trucs stupides, on va rappeler un fait : on aime l’oeuvre de Brubaker pas parce qu’il serait de gauche (on en sait rien), mais parce que c’est un excellent auteur. Et c’est pour ça que ça fait chier quand on apprend ce genre de choses. C’est humain : on a pas envie d’apprendre qu’un mec dont on aime les oeuvres se comporte mal. Dans la vraie vie, si Brubaker avait été un gros MAGA ? On ne lirait pas ses bouquins, et on s’en serait un peu battu les couilles. Comme je lis rien de Graham Nolan ou de Ethan Van Sciver, et pas parce que ce sont des bigots, juste que leurs BD, déjà sont nulles, et qu’ils ont pas grand chose d’intéressant à dire. Perso, j’aime Sean Murphy et ses comics, ou certains titres de Mark Millar, alors que je sais très bien qu’on sera pas d’accord sur tout politiquement. Donc premièrement : tes projections imaginaires que tu fais sur nous en disent beaucoup plus sur ce je ne sais quoi que tu nourris à notre égard qu’autre chose. Hé : on est pas potes, on sait pas qui tu es, va toucher de l’herbe un peu.
Du reste tout ton délire de racisme anti-blanc, je commenterai pas là-dessus, ça ne mérite pas une seconde de plus de mon attention.
Je fais juste un édit parce que je viens de nous réécouter : à aucun moment on ne parle de gauche ou de droite concernant Brubaker donc je sais même pas où t’es allé chercher tes conneries ; et la citation exacte sur l’origine du plaignant c’est « sri-lankais dans le milieu du cinéma majoritairement caucasien » et c’est en rapport avec le fait que les voix des minorités ont été tues pendant des décennies, donc là encore, si tu veux nous faire un procès d’intention, achète toi un peu de courage et attaque nous sur ce qu’on dit vraiment, pas ce que tu t’imagines dans ton cerveau dégénéré.
L’alcool ou la drogue ne sont pas des « excuses ». Pas plus que le fait d’être de gauche ou de droite. En l’occurrence, Brubaker a un passé de toxico’ factuel et avéré. L’alcool n’est pas non plus un motif rare dans l’industrie pour les personnes qui ont cablé : au hasard, Frank Miller, un auteur pas spécialement de gauche qui a lâché des dingueries racistes. Le fait de le dire n’excuse pas ce qu’il a formulé, c’est une explication, une raison. Un motif. Ce qu’on cherche généralement quand quelqu’un adopte un comportement qu’on ne lui a pas connu jusqu’ici.
En dehors de ça, ce petit kiff savoureux que tu t’autorises entre en choc frontal avec la réalité. Pour rappel, nous avons repris l’affaire Neil Gaiman quand l’essentiel des médias spécialisés, même en VO, ne voulaient pas couvrir le truc. Idem pour Cameron Stewart et Warren Ellis. Certains de nos auteurs préférés donc. Il était où le biais cognitif ? Neil Gaiman c’était un trumpiste tu penses ? Tout est sur le site et dans les podcasts. Ou même dans celui-ci que t’as écouté en diagonale. Quant au fait de penser qu’une personne de couleur pourrait être plus facilement victime de discimination dans un milieu majoritairement blanc, c’est toute l’histoire des rapports sociaux depuis que l’histoire humaine esr documentée qui valide cette idée. Et c’est même pas une question de blanc ou de noir. Ça peut être la religion, la langue. Toutes les sociétés appliquent ce principe, du moment qu’on définit le principe d’une minorité géographique ou religieuse. C’est pour ça que le terme racisme anti-blanc, quand il désigne une société gouvernée par les blancs, est une connerie monumentale essentiellement proférée par des imbéciles. Et tu le sais, j’imagine. Le simple fait de dégainer le terme, c’est ton petit plaisir. Ta petite preuve de l’hypocrisie de ces gauchiasses qui voudraient qu’on pollue moins, qu’on augmente le smic et qu’on chasse les exilés fiscaux plutôt que les femmes voilées. C’est pour marquer ta zone de démarcation mais t’y crois même pas à ton truc là.
Après, le truc à retenir, c’est que toi t’entends dire qu’un grand auteur a peut-être eu un comportement de merde, un comportement que t’aurais pas validé si c’était un pote ou un collègue, et tu te réjouis de savoir que c’est un mec de gauche. Et ça parle de biais ensuite mdr. La médiocrité de cet argumentaire me gêne un peu je te cache pas. Si Alan Moore est accusé de viol tu vas peut-être aussi bondir de joie en te disant qu’une meuf agressée vaut moins que le plaisir de poster ton ptit com’ sur le podcast des deux mecs apeurés par les feux de forêt ?
Rien à répondre de spéciale puisque que vous n’apportez pas d’éléments nouveaux ni de réponse sur ce que j’ai dit, je ne retire rien, juste une correction : je m’amuse de votre embarra devant les faits ce qui n’a rien avoir avec se réjouir des faits. Mais vous le savez très bien.
(Faits qui se plus restent à établir de toute façon)
Ravi que tu t’amuses bonhomme, ton bonheur est mon bonheur. Et bravo pour cette belle joute verbale, c’est toujours important les petites victoires contre l’hypocrisie gauchiste. Au plaisir !